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2018 12 Triumph du Mois TR4 Tour de France Aoto

Tour de France Auto 2018 - Etape du Haut Bugey

             
Triumph du mois de décembre 2018

 

Cette fois-ci, le site vous propose une vidéo. Pensez à mettre le son. Prenez le volant d'une TR4A affutée.

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2018 11 Triumph du Mois TRS

Les Triumph aux 24 heures du Mans 1961

             
Triumph du mois de novembre 2018

Film réalisé par la marque Triumph

 

Cette fois-ci, le site vous propose un film. Pensez à mettre le son et bon film.

 

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2018 10 Triumph du Mois Inde (0)Standard Motors Products of India Mimited 

             
Triumph du mois d'octobre 2018

Traduit par Jean-Paul Lamy d’après Wikipédia

 

Standard Motors Product of India Limited est un constructeur automobile fondé en 1948 et disparu en 2006, dont le siège social était sis à Perungalathur, Chennai, Tamil Nadu, India.

 

Fabrication sous License

2018 10 Triumph du Mois Inde (5)Standard est une marque de voitures produite par la « Standard Motors Products » à Madras de 1949 à 1988. Les véhicules indiens étaient des variantes de véhicules fabriqués au Royaume-Uni par Standard-Triumph. Fondée en 1948, le premier produit de la société indienne fut la « Vanguard », assemblée dès 1949. La société a été dissoute en 2006 et l'ancienne usine a été démolie.

À partir de 1955, commence la production des versions Standard 8 et Standard 10, avec toujours davantage de composants locaux. En 1959, l’entreprise présente le modèle « Pennant », un dérivé de la Standard 10 curieusement dépourvu d’ouverture de coffre arrière. La décennie suivante est consacrée à la production des modèles Herald et Gazel, motorisées par le quatre cylindres Standard-Triumph de 948 cc.

En 1961, la société indienne produit la Triumph Herald sous l’appellation Standard Herald. Standard fabrique également une gamme de véhicules utilitaires basée sur la série Atlas 20, dénommée plus tard Leyland 20. Ces camionnettes sont commercialisées avec pour slogan publicitaire : « La Standard 20 peut tout faire ».

 

1965 - Standard Herald

La production du modèle Herald Mk1 indien de 1965 dépendait pour beaucoup d’éléments importés du Royaume-Uni. Ces pièces et équipements ont été progressivement remplacés par des fabrications locales.

         
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2018 10 Triumph du Mois Inde (1)   2018 10 Triumph du Mois Inde (2)   2018 10 Triumph du Mois Inde (6)
         

Pour ces modèles, l’inde produit des moteurs diesel, d’abord importés à l’origine, puis fabriqués sur place, enfin réimportés en Angleterre pour redonner vie aux taxis londoniens FX4Q. Malgré une gamme de production intégrant les voitures particulières ainsi que des utilitaires légers, la production est toujours faible. Au cours de l'exercice 1974-1975, par exemple, seulement 1.393 véhicules ont été produits. Le modèle Leyland 20 a été redessiné avec une carrosserie angulaire développée localement.

En 1965, moteurs, boîtes de vitesses et ponts sont fabriqués en Inde. En 1966, arrive la Standard Herald Mk2.  Elle arborait le capot et l'avant de la Triumph Vitesse, sans en conserver les phares jumelés, mais intégrant les feux de stationnement. Anticipant la Mk3, les dernières Mk2 bénéficient d’une ligne arrière au toit redessiné et d’un coffre remodelé.

Les nouvelles Herald Mk3, produites de 1968 à 1971, reçoivent une carrosserie exclusive à quatre portes pour répondre aux exigences du marché indien, avec ses grandes familles, et affronter la concurrence du modèle local Ambassador et de la Fiat 1100 à quatre portes.

Le moteur est resté le même, permettant une vitesse maximale de 109-112 km/h (68 à 70 mph). Les années 1969-1970 voient la production d’un très petit nombre de breaks cinq portes Herald Mk3 « Compagnon », avec un toit en fibre et une ouverture à hayons, empruntés à la Standard 10 de 1955.

 

Gazel Mk2

2018 10 Triumph du Mois Inde (8)En 1971, Nasir Hussein crée la Gazel en rénovant l’Herald : nouvelle carrosserie à capot plus petit, nouvelle suspension et nouveau différentiel. L’auto innove avec une nouvelle calandre et des phares assez éloignées l'un de l'autre, comme sur la Triumph Herald 13/60. La voiture reçoit un arrière redessiné, de simples optiques horizontales remplaçant les ailerons et feux arrière verticaux chers à Michelotti. La voiture abandonne la suspension arrière à deux ressorts à lames de l’Herald au profit du système de la Toledo, elle propose une banquette au lieu des sièges baquets avant, et revient à l’ancien système de commande de la boîte de vitesses, comme sur la Standard 10. 2018 10 Triumph du Mois Inde (3)Le moteur 948 cc à simple carburateur est conservé.

La production de la Gazel s’est poursuivie sans modification majeure jusqu’en 1974, quand une version modifiée a pris la relève. La nouvelle version Mk2 reçoit un capot classique en lieu et place du précédent, hérité de l’Herald et basculant vers l’avant. L’ouverture inopinée du capot sur les routes indiennes bosselées y est certainement pour quelque chose !

La voiture est devenue plus lourde en raison du renforcement du panneau avant pour la modification du capot. Une version break de la Gazel a été également produite en petit nombre, avec une porte arrière en fibre de verre mais conservant la lunette arrière de la berline. La production de la Gazel a cessé en 1978. C’est presque dix ans plus tard que Standard Madras reprendra la production d’une voiture, ce sera la Standard 2000, une Rover SD1 dotée d’une mécanique locale.

 

Standard 2000

La Standard 2000 était une version rebadgée de la Rover SD1 produite de 1985 à 1988 et propulsée par le quatre cylindres de 1.991 cc emprunté au vieux modèle Standard Vanguard, comme l’utilitaire Leyland 20. La puissance était limitée à 83 HP (62 kW) à 4.250 tr/mn.

Propulser la lourde voiture 1.335 kg avec la boîte de vitesses mécanique à quatre rapports de la Standard 20 limitait la vitesse de pointe à un modeste de 145 km/h. La firme indienne n'avait pas été en mesure d'acquérir la licence de production des moteurs Rover modernes et a dû se contenter des technologies existantes. Pour le marché indien, la Standard 2000 avait une garde au sol supérieure.

2018 10 Triumph du Mois Inde (4)Mais sa faible qualité, son prix élevé et ses performances modestes ont conduit à l’arrêt de sa production au bout de trois années. Pourtant l’espérance avait été grande, le ministère de l'industrie prétendant que la Standard 2000 avait suffisamment de qualités pour faire baisser le marché noir des voitures de luxe importées. La capacité de production annuelle escomptée de 4.000 voitures ne sera jamais atteinte.

Pour couronner le tout, une plainte non étayée à visé le constructeur pour une consommation excessive de carburant. Le gouvernement a ordonné une enquête suivie de nombreux démêlés juridiques. L’Inde a ensuite érigé de nouvelles normes de rendement énergétique auxquelles les moteurs Standard n'ont pas pu répondre. Tout cet imbroglio a conduit à la fermeture de l'usine pendant de nombreuses années. Elle fut ensuite vendue aux enchères puis entièrement démolie.

La plupart, sinon la totalité, des pièces du modèle dérivé de la Rover SD1 ont été rachetées en 2006 par un spécialiste de la vente de pièces de voitures anciennes : Rimmer Brothers. Ces stocks furent ainsi rapatriés en Angleterre.

 


 
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2018 09 TR6 BandeauTriumph TR6

Cliquez sur l'image              

Triumph du mois de septembre 2018

D’après le site de Philippe Baron - 27 septembre 2017

 

              Cliquez sur les images pour les agrandir.2018 09 TR6 1


Après les évolutions mécaniques apportées sur la TR5, pour assurer la pérennité de sa gamme TR, Triumph fait appel à la firme allemande Karmann pour moderniser le dessin de Michelotti qui commençait à dater. Performances et budget accessible donneront à ce roadster britannique de Canley un succès encore plus grand que ces prédécesseurs au niveau des ventes. 91% de la production étaient destinés au marché étranger.

La Triumph TR6 conserve la mécanique et la structure principale des TR4/TR5 soit une carrosserie acier sur châssis séparé. Elle reprend ainsi la suspension avant indépendante : doubles triangles avec ressorts hélicoïdaux, amortisseurs télescopiques et barre antiroulis. A l’arrière : suspension à roues indépendantes inaugurée sur les TR4 A IRS avec demi-bras tirés, ressorts hélicoïdaux, amortisseurs à leviers. La direction est à crémaillère. Pour les freins : disques à l’avant et tambours à l’arrière. La TR6 conserve sa boîte de vitesses manuelle à quatre rapports avec overdrive, un démultiplicateur électrique, en option.

  2018 09 TR6 0

Après les évolutions mécaniques apportées sur la TR5, pour assurer la pérennité de sa gamme TR, Triumph fait appel à la firme allemande Karmann pour moderniser le dessin de Michelotti qui commençait à dater. Performances et budget accessible donneront à ce roadster britannique de Canley un succès encore plus grand que ces prédécesseurs au niveau des ventes. 91% de la production étaient destinés au marché étranger.

La Triumph TR6 conserve la mécanique et la structure principale des TR4/TR5 soit une carrosserie acier sur châssis séparé. Elle reprend ainsi la suspension avant indépendante : doubles triangles avec ressorts hélicoïdaux, amortisseurs télescopiques et barre antiroulis. A l’arrière : suspension à roues indépendantes inaugurée sur les TR4 A IRS avec demi-bras tirés, ressorts hélicoïdaux, amortisseurs à leviers. La direction est à crémaillère. Pour les freins : disques à l’avant et tambours à l’arrière. La TR6 conserve sa boîte de vitesses manuelle à quatre rapports avec overdrive, un démultiplicateur électrique, en option.

     
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Karmann a redessiné le capot, les ailes, les panneaux avant et arrière sans toucher à la structure de la caisse et aux portières. Cette simple retouche esthétique permet de prolonger le modèle pour les années 1970. Les dimensions conservées restent : 3.94 m en longueur, 1.55 m en largeur, 1.27 m en hauteur. Le poids est de 1 122 kg.

     
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La TR6 hérite du 2.5 litre des TR5, issu du six cylindres en ligne des berlines Triumph 2000. Ce moteur, plus taillé pour une GT qu’une véritable sportive, développait initialement 150 CV avec le système d’injection mécanique Lucas. Le 0 à 100 km/h est donné à 8.2 secondes et la vitesse maximum à 190 km/h. Puis sont arrivées les nouvelles normes anti-pollution et sécuritaires des années 1970. La puissance dégringolait alors à 124 CV pour l’année 1973. Les TR6 à injection ne représentaient que 18 % de la production et étaient interdites sur le sol outre-Atlantique. La majorité des ventes ayant lieu sur le marché américain, une version dépolluée à carburateur avait été adoptée et ne donnait que 104 CV.

     
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Toutes ces nouvelles impositions anti-pollution annoncent la fin d’une époque, celle du roadster britannique dont la conception datait du début des années 1950. Avec le choc pétrolier de 1974, les limitations de vitesse, les constructeurs devront s’adapter face à ses nouvelles exigences pour une nouvelle génération de voitures.

     
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En février 1975, fut construite la dernière TR6 à injection et la dernière à carburateurs en juillet 1975. A la fin de la production de la TR6, cette série représente la meilleure vente pour la gamme des TR de la marque Triumph. Plus tard, ce record sera battu par la TR7. 94.619 TR6 ont été construites dont 86.249 destinées au marché étranger, seules 8.370 pour le marché britannique.

     
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2018 08 Triumph du Mois Conrero 0 Restauration d’une Triumph Conrero

 

Triumph du mois d’août 2018

D’après le site anglais du TR Register

 

La plupart des amateurs de Triumph connaissent le mot Conrero. La Triumph dite « Conrero » a été conçue par Michelotti, mais construite pour Triumph en Italie par Conrero, une compagnie de tuning qui a travaillé avec Alfa et Lancia, plus récemment avec Lotus. La Triumph Conrero devait remplacer les modèles TRS qui avaient connu une année réussie au Mans en 1961. Cependant, après la prise de contrôle de Leyland, Ken Richardson a pris sa retraite et tous ces projets ont été interrompus pendant un an ou deux jusqu'à l'avènement des coupés Spitfire. La Triumph Conrero a été motorisée par un développement ultérieur du moteur à double arbre à cames « Sabrina ».

Après la prise de contrôle de Leyland, Triumph a envoyé les quatre voitures TRS et la Conrero aux États-Unis, où ils n'ont pas joué un rôle majeur et ont été vendues, certains ont même été signalées sur des parcs de voitures d'occasion en Floride. Dans les années 1980, John Ames de Londres a sauvé plusieurs des voitures, y compris le Conrero, et les a expédiés chez lui près de l'aéroport d'Heathrow, dépensant tout son argent en les préservant pour une utilisation future. Nous avons déplacé beaucoup de choses pour la faire sortir dans la lumière du soleil. John cherchait des moyens de restaurer certaines de ses voitures - il possédait également une Triumph TRS et la TR2 des records de Jabbeke qui a depuis été totalement restaurée.

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2018 08 Triumph du Mois Conrero 1   2018 08 Triumph du Mois Conrero 2   2018 08 Triumph du Mois Conrero 3
         

J'ai appris que Graham Andrews avait acheté la Conrero de John. Sa magnifique Triumph Italia a sans doute servi de référence à John qui n'aurait pas confié la voiture à quelqu'un en qui il ne croyait pas. Graham Andrews m'a gentiment tenu au courant de son projet, bien qu'il l'ait gardé secret pendant quelques mois. Il a démonté la voiture et a commencé la restauration. John Ames est très excité de travailler sur le projet, car il en sait plus sur les moteurs Sabrina que quiconque, et il en a même un dans son salon à la maison

Graham Andrews m'a envoyé quelques photos de son projet. Les photos montrent l'une des voitures avant son démontage, le châssis et la carrosserie après le démontage, comme plusieurs photos du moteur Sabrina dans les diverses étapes su démontage. J'aime la photo de boîte de vitesses avec les mots « Le Mans Car » encore lisible quand elle a été attribuée à l'usine. Enfin, il y a une photo de l'Italia de Graham qu'il m'a envoyé par mail avec comme sujet « Une de celles que je possédais auparavan ». La Triumph Conrero a toujours généré une énorme mystique. Ce sera excitant de la voir revivre, et je vais communiquer de temps en temps les photos que Graham Andrews m'enverra. Je suis sûr que nous allons également trouver beaucoup d’informations dans les magazines de voitures classiques.

         
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2018 08 Triumph du Mois Conrero 7Triumph Exceptionnelles


 
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